Sans remettre en cause le contexte économique compliqué qui s’annonce pour la deuxième moitié de l’année prochaine, la fédération exhorte à ne pas sombrer dans le pessimisme ou pire dans l’inaction. "On ne peut, ni ne doit, à ce jour parler de rationnement […] Il ne sert à rien en la matière d’alimenter les craintes, sauf à vouloir effectivement provoquer la débâcle."
Photo : Didier Ridoret, Président de la FFB