Malgré une augmentation de la construction de logements neufs, crise et rigueur commencent déjà à peser sur le marché. Le mois d’août a beau enregistrer quelque 24 000 mises en chantier, soit une augmentation de 18 % par rapport à l’année dernière, les observateurs y voient un résultat en trompe-l’œil.
En effet, cette croissance serait rassurante si l’année 2010 n‘avait pas connu un si faible niveau d’activité (équivalent à 2002). Interrogé par Le Figaro, Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université de Nanterre souligne un "recul de la maison individuelle". Révision du dispositif Scellier, taxation des plus values et instabilité chronique des marchés seraient les facteurs explicatifs de cette tendance qui risque de se propager au marché des promoteurs.