La liquidation de Richard-Ducros, peu de temps après son rachat par Fayat, ne semble pas devoir remettre en cause la stratégie de croissance externe du groupe de BTP. Pour le pdg de l’entreprise girondine, ce raté poussera simplement sa société à ne plus se départir de son approche pragmatique.
"A l’avenir on évitera peut-être de faire affaire avec des amis", a déclaré le patron du groupe Fayat au site sudouest.fr. Bien qu’opposé à la demande de dommages et intérêts de 10 millions d’euros réclamée par le mandataire judiciaire de Richard-Ducros, Clément Fayat entend apporter son aide aux salariés de l’entreprise alésienne en proposant un reclassement au 1/3 d’entre eux, soit 100 personnes.