Ce matin, Bruno Carré présentait à la presse les chiffres 2010 et les tendances pour 2011 de l’industrie cimentière française. L’occasion également pour le président du Syndicat français de l’industrie cimentière, de rappeler le rôle primordial des acteurs de la filière dans la construction durable.
L’année 2010 s’est illustrée par une stabilisation de la consommation de ciment et de sa production sur le marché français. Les premiers mois de l’année 2011 confirment cette embellie. Bruno Carré, président du Syndicat français de l’industrie cimentière (SFIC) annonce une perspective de croissance pour 2011 à hauteur de 4 % par rapport à 2010, ce qui équivaut à une consommation de ciment sur le marché français légèrement supérieure à 20 millions de tonnes (soit un retour au niveau du début des années 2000). Cette consommation représente une moyenne annuelle d’environ 330 kilos de ciment par habitant en France. Le retour à la croissance est essentiellement soutenu par un redémarrage progressif du logement pour le segment du bâtiment, et une stabilisation du carnet de commandes des Travaux Publics. L’industrie cimentière française en 2010 a généré, en 2010, un chiffre d’affaires de 2,5 milliards d’euros et représente 5000 emplois directs et 50 000 emplois indirects. Avec une quarantaine de sites industriels, les cimentiers offrent un maillage optimal du territoire au plus près des besoins des clients et couvrent 85% de la demande française. Cette dimension locale tant des sites de production que des ressources nécessaires à la fabrication du ciment constitue un atout majeur en faveur du développement durable.