Vinci a présenté aujourd’hui ses résultats définitifs pour l’exercice 2010. Précisant les chiffres qu’il avait annoncés récemment, le groupe a réalisé l’année dernière un chiffre d’affaires (CA) de 33,4 milliards d’euros, en progression de 8,6% par rapport à 2009.
"Nous sommes fiers de ce que nous avons fait en 2010. Nos résultats s’avèrent meilleurs que prévus et nous avons réalisé de belles performances opérationnelles. Notre mix de business a ainsi fait la démonstration de sa capacité à traverser des zones de turbulences. Globalement, nous sommes sortis de la crise plus forts que nous y étions entrés." L’autosatisfecit de Xavier Huillard, Pdg de Vinci, est compréhensible. Hormis un CA en hausse, le n°1 du BTP français enregistre un résultat opérationnel sur activité de 3,4 milliards d’euros, en augmentation de 10,8% par rapport à 2009, et un résultat net de 1,8 milliard d’euros, lui aussi en progression de 11,3% par rapport à l’année dernière. "Le second semestre, et plus particulièrement le quatrième trimestre de l’année 2010, ont participé pour une bonne part dans nos bons résultats, notamment dans nos branches énergie et construction", analyse le Pdg.
Les perspectives pour 2011 sont également satisfaisantes pour Vinci. Son carnet de commandes au 31 décembre 2010 lui offre une bonne visibilité pour l’année en cours. Il est en hausse de 3%, sans prendre en compte les acquisitions récentes de Cegelec et Faceo, et de 15%, en considérant ces nouvelles entités, ce carnet de commandes offrant environ 11 mois d’activité au groupe. "Notre carnet de commandes est extrêmement confortable", commente Xavier Huillard. Pour 2011, Vinci table sur un CA en croissance d’au moins 5%, porté notamment par Vinci Autoroutes (+4%) et par une activité Contracting bénéficiant des acquisitions de 2010, du démarrage des travaux sur les nouveaux projets de concession et d’une meilleure orientation des marchés de l’énergie et de la construction, notamment en France.