Le syndicat français des industries cimentières s’est réuni pour faire un état des lieux du marché du ciment. Le bâtiment avec les grandes quantités qu’il réclame constitue la meilleure opportunité pour un ciment français qui tire son épingle du jeu au niveau européen, mais reste loin de vivre ses plus belles heures.
Pour ce syndicat qui regroupe les grands cimentiers français que sont Calcia, Holcim, Kernéos, Lafarge et Vicat, le potentiel se situe donc principalement dans le logement. Chacun attend une reprise du secteur du bâtiment qui représente, à lui seul, 68% de la consommation de ciment. L’industrie cimentière mise sur "un réveil" significatif au cours de l’année 2011. L’heure est donc à l’optimisme même si l’arrivée d’importateurs étrangers et les évolutions de la fiscalité verte inquiètent.