Contrairement à ce qu’elle a pu annoncer au cours de l’année, la FFB (Fédération française du Bâtiment) vient de revoir ses chiffres et table désormais sur un repli de l’activité du bâtiment de 7,1 % en 2009, et non de 4 % comme elle l’espérait.
Le recul n’est que de 1,6 % pour le total de l’entretien et se situe à 12,5 % pour le neuf. "En 2010, l’activité devrait reculer de 3,1 %, l’entretien devrait être en hausse de 0,5 % tandis que le neuf baissera encore de 7,2 %", a indiqué Didier Ridoret, le président de la FFB.
Pour l’année prochaine, 5 "facteurs positifs" devraient soutenir l’activité du bâtiment, selon la fédération : la relance massive de la construction sociale ; la construction de logements par les promoteurs ; le dispositif de remboursement anticipé du fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FC.TVA), l’une des mesures-phares du plan de relance ; la mobilisation des réserves des organismes financiers liés au bâtiment, et enfin, la montée en régime du Grenelle de l’environnement, "un immense chantier dont les retombées sont potentiellement énormes", affirme Didier Ridoret. Concernant la réforme de la taxe professionnelle, le président de la FFB estime qu’il s’agit là d’une "bonne mesure pour la majorité de nos entreprises." Et de conclure : "Reste toutefois que 6,4 % d’entre elles y perdraient et c’est une vraie préoccupation pour nous..."
Le recul n’est que de 1,6 % pour le total de l’entretien et se situe à 12,5 % pour le neuf. "En 2010, l’activité devrait reculer de 3,1 %, l’entretien devrait être en hausse de 0,5 % tandis que le neuf baissera encore de 7,2 %", a indiqué Didier Ridoret, le président de la FFB.
Pour l’année prochaine, 5 "facteurs positifs" devraient soutenir l’activité du bâtiment, selon la fédération : la relance massive de la construction sociale ; la construction de logements par les promoteurs ; le dispositif de remboursement anticipé du fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FC.TVA), l’une des mesures-phares du plan de relance ; la mobilisation des réserves des organismes financiers liés au bâtiment, et enfin, la montée en régime du Grenelle de l’environnement, "un immense chantier dont les retombées sont potentiellement énormes", affirme Didier Ridoret. Concernant la réforme de la taxe professionnelle, le président de la FFB estime qu’il s’agit là d’une "bonne mesure pour la majorité de nos entreprises." Et de conclure : "Reste toutefois que 6,4 % d’entre elles y perdraient et c’est une vraie préoccupation pour nous..."