Le Grand Paris et les travaux liés à la construction de son métro de rocade pourraient saturer les installations de stockage de déchets inertes (ISDI), à moins que de nouveaux sites ne soient ouverts.
Si le Grand Paris Express suit son calendrier, entre 2015 et 2030, de 15 à 20 millions de m3 de déchets inertes viendront s’additionner à ceux déjà générés par le secteur du bâtiment et des travaux publics en Ile-de-France. Alors que le BTP francilien induit 32 millions de tonnes de déchets par an, le projet d’infrastructure de transport pourrait ainsi dégager de 30 à 40 millions de tonnes sur l’ensemble du chantier.
Selon la responsable de la gestion des déchets au conseil régional d’Ile-de-France, Anne-Sophie, qui s’exprimait dans le quotidien Le Monde en date du 23 mars dernier, "si nous n’ouvrons pas de nouvelles ISDI […], celles existant aujourd’hui seront remplies en 2020".